Le moustique : pourquoi toujours moi ?

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L’hiver touche à sa fin et si l’on retrouve avec plaisir le soleil et les beaux jours, il y a un insecte qui ne nous a absolument pas manqué.

Le moustique.

C’est l’éternelle interrogation : pourquoi est-ce toujours moi que les moustiques piquent ? En réalité, cette légende de « peau à moustique » n’est pas scientifiquement prouvée. Néanmoins, certains chercheurs ce sont tout de même posés la question et ont mis en lumière certains facteurs à risque.

En premier, l’on note la production de CO2. Plus le rythme cardiaque est élevé, plus l’on respire fort, plus l’on transpire et plus l’on produit du CO2. Les moustiques peuvent détecter ces rejets à prêts de 50 mètres, et vont plus facilement aller vers ces individus. Ainsi, les femmes enceintes émettent environ 20% de plus de CO2. La surcharge pondérale, l’alcool ou le sport peuvent également faciliter le travail des moustiques à vous repérer.

Enfin, il y a l’odeur corporelle. La génétique joue un rôle important. La sueur, qui dégage l’acide lactique, favorise la venue du moustique. Sur la peau, de nombreuses bactéries sont également présentes. Leurs nombres et leurs variétés varient en fonction des individus. C’est une empreinte microbienne qui est propre à chacun et contre laquelle il est compliqué de lutter.

Selon certaines rumeurs, d’autres facteurs rentrent en compte comme la couleur de peau ou des vêtements, la luminosité ou la taille. Dans le premier cas, il est important de préciser que le moustique ne « distingue » les couleurs que lorsqu’il se trouve à 1m50 de sa proie et qu’il ne va pas vraiment s’en désintéresser au dernier moment. Ils ne sont pas non plus attirés ou gênés par la lumière. Certaines espèces vont préférer le jour, alors que d’autres favorisent le soir ou la nuit. Enfin, il est vrai que les moustiques peuvent être moins nombreux passés une certaine hauteur, cependant, là encore, ce facteur diffère selon la race du moustique. En effet, la plupart des moustiques ne s’aventurent pas au-delà de 7 mètres de haut. Néanmoins, des moustiques tigres asiatiques ont déjà été trouvés à des hauteurs surprenantes. Comme à Singapour, où il a été aperçu dans des appartements au 21ème étage, ou encore à 2500m dans l’Himalaya et même à 600 mètres sous terre dans certaines mines indiennes.

Pour résumé, certains réflexes hygiéno-diététiques peuvent nous permettre d’influencer légèrement l’attrait de notre peau pour les moustiques, néanmoins, leur efficacité ne pourra être garantie et, malheureusement, si votre génétique vous a doté d’une empreinte microbienne appréciée par le moustique, vous n’allez pas encore passer un été tranquille.

Il existe cependant des moyens de protection contre le moustique, divers et variés, plus ou moins efficace, à tous les prix.

L’un des meilleurs moyens consiste à détruire les points d’eau stagnante et traiter les espaces verts par nébulisation. L’inconvénient est que la pluie, la rosée ou les UV désagrègent le traitement et que ce moyen n’est pas non plus sélectif vis-à-vis des autres espèces. La lutte des moustiques est une lutte commune. Tous vos efforts resteront vains si votre voisinage n’adopte pas les règles de base comme vider ou traiter les eaux stagnantes.

Je vous donne ici mes propositions qui présente, selon moi, un maximum de chance de diminuer le pourcentage de leur présence afin d’améliorer votre tranquillité. Elles sont réparties en trois catégories : la protection physique, mécanique et répulsive.

Pour la protection physique, je vous recommande les sprays anti-moustique type tropicales. Ils sont plus concentrés en produit, donc plus efficace. Pour les enfants en bas âge, sensible au produit, il est préférable qu’ils portent des vêtements légers à manches longues, pulvérisés de ce même spray.

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En ce qui concerne les protections mécaniques, il existe la très classique, mais certainement la plus efficace, moustiquaire. Elle se décline en filet, pour les lits ou les tables à manger (intérieures ou extérieures), en rideau ou à la mesure de vos fenêtres.

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Il y a également des pièges à phéromones et diffusion de CO2 qui capturent les moustiques par attraction et aspiration. Cette méthode, si bien utilisée dans le bon environnement (je reste disponible gratuitement pour tout renseignement), ne permettra que de réduire le nombre de moustiques dans un périmètre donné. Mathématiquement, les moustiques capturés seront ceux qui ne vous tourneront plus autour et qui ne pondront plus. Vous pouvez cumuler cette méthode avec des gîtes larvaires, qui amèneront les femelles à y pondre, sans que les futurs moustiques ne puissent en sortir.

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Entre le mécanique et le répulsif, il existe également des larvicides abaissants la tension de surface des points d’eau, noyant les futures larves.

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Pour les répulsifs, oubliez les recettes de grand-mère : citronnelle, menthe, basilic etc, à moins de vivre au milieu d’un champ d’aromate. Vous pouvez trouver les classiques spirales à brûler, avec une efficacité aléatoire, les prises anti-moustique qui figurent parmi les plus répandues, mais seulement utilisables en intérieur, et plus récemment, je note l’évolution de la qualité de certaines bougies, ainsi que des lanternes à pietzo que j’utilise personnellement.

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Pour conclure, le gain de votre tranquillité se résume à utiliser l’ensemble de ces trois moyens de lutte (physique, mécanique et répulsif) qui, cumulés les uns avec les autres, réduiront chacun une part de pourcentage du nombre de moustiques et de vos piqûres.

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